Cafard

Non, rien à voir avec la déprime liée au confinement, le titre de l’article est à prendre au sens propre. Il y a quelques semaines, une de ces adorables petites bestioles nous a rendu une visite impromptue. Le cafard (cockroach ou roach en VO), comme le rat, pullule dans les sous-sols de New York et pénètre dans la plupart des habitations de la ville. Seuls les immeubles les plus modernes y échappent, au début. Le rat se rencontre régulièrement dans le métro trottinant entre les rails mais nous n’en avons encore jamais eu chez nous. Une poignée de cafards au compteur en un peu moins d’un an.

Le cafard local est aux dimensions américaines et peut atteindre la taille de l’index. C’est toujours agréable de se poser chez soi et de voir tout à coup débarquer d’on ne sait trop où ce touriste aux longues antennes. On apprend rapidement sur le tas que la bestiole est très agile avec ses six pattes, trottine à toutes berzingue et, étant pourvue d’ailes, sait aussi voler pour se mettre hors d’atteinte. Les spécialistes expliquent qu’il faut éviter de les écraser avant de les avoir mis dans un sachet car, si l’insecte est une femelle, des œufs pourraient se disperser un peu partout, ce qui promet ensuite une chasse aux œufs digne d’une Pâques des plus cauchemardesques. Évidemment, quand on en rencontre un, on n’a pas l’occasion de s’enquérir de son état civil, et on se retrouve donc à pourchasser l’intrus avec un sac plastique, avant de lui administrer le coup de grâce. Bon, j’avoue, celui d’il y a quelques semaines, s’est pris un coup de tatane direct.

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